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Piano

JINGLE BELLS FEAT. FRANZ LISZT

JINGLE BELLS FEAT. FRANZ LISZT

Jingle Bells à la sauce Franz Liszt

J’adore ce personnage tellement fascinant qu’est Franz Liszt. Dandy en apparence, je le verrais plutôt comme l’anti Dorian Gray. Certes, les foules l’adulèrent, mais cette véritable Rock Star avant l’heure n’en joua pas vraiment. Les femmes se pâmaient à l’écoute de son style virtuose et diabolique. Son apparence maigre et longiligne rendait ses mains encore plus grandes et impressionnantes (il était capable d’écarter les doigts jusqu’à l’intervalle de douzième). On a écrit beaucoup de choses sur lui, sans doute bien exagérées, reflétant le romanesque qui vibrait et exhalait de sa personnalité hors norme.

LE STYLE LISZT

Bon, je ne vais pas me lancer dans une analyse de prof de Conservatoire. Moins on en dit sur la musique, mieux c’est ! Je me suis inspiré essentiellement de 4 pièces : Un Sospiro, la fin de Mephisto Walz, le début de la Transcendental Étude No. 1 (Preludio) et La Campanella. Je vous invite à écouter ces 4 pièces qui sont toutes des chefs-d’oeuvre intemporels, portés par ce je-ne-sais-quel-mystère propre au génie créateur.

AMOUREUX DE LA VIE

Le compositeur hongrois était généreux, engagé, amoureux de la vie, humble et simple. Une leçon de vie pour ceux qui croient sottement que la musique “classique” est une manière pompeuse de prétendre à une supériorité intellectuelle sur ceux qui ne seraient pas initiés. En infatigable prospecteur et missionnaire de la musique des autres, Liszt était avant tout un artiste du partage. Il aurait sans doute botté le cul des infâmes cuistres qui sévissent dans les concours et écoles de musique.

QUELQUES CITATIONS DE l’AMI FRANZ

  • Les arts sont le plus sûr moyen de se dérober au monde ; ils sont aussi le plus sûr moyen de s’unir avec lui…
  • J’en viendrais presque à vous envier d’avoir échappé à l’art civilisé de faire de la musique, avec ses limites et ses restrictions (à Josi, violoniste Tzigane)
  • Truth is a great flirt.
  • Il arrive aux personnes les mieux intentionnées de se laisser prendre aux mensonges les plus flagrants sitôt que l’on touche à la corde sensible (à Simonffy, compositeur hongrois de chansons populaires)
  • L’aigle vole vers le soleil…

*Credit Photo : Jolanta Dyr

Bohemian Rhapsody (QUEEN PIANO COVER)

Bohemian Rhapsody (QUEEN PIANO COVER)

Cover « piano solo » de Bohemian Rhapsody (Queen)

Cover pour cover, autant se lancer sans trop de pudibonderie dans cet art musical populaire que l’on nomme sans vergogne MUSIQUE POP. Accrochez vos ceintures, ça volera très bas ! Vous voilà prévenu…

LE GROUPE QUEEN

Bon, qui ne connaît pas ce groupe ? À moins que vous ne viviez parmi les Sentinelles des îles Andaman, vous avez tous sûrement déjà chantonné le fameux « Bohemian Rhapsody ». Cette chanson, musicalement riche, détonne dans l’univers très sclérosé de la pop. Rarement on avait atteint un tel niveau de complexité et de perfection formelle dans la musique commerciale. Pas étonnant que la chanson fût d’abord refusée par les grandes radios. Aujourd’hui, ce titre est sans doute le plus streamé du XXe siècle  ; karma, quand tu nous tiens !

PETIT COVER INSTRUMENTAL

Cette version est jouée sur un piano digital, lui-même relié à un ordinateur, le tout branché à un séquenceur contenant une banque son. On appelle cela de l’émulation sonore et rien que cette dénomination fera immanquablement bondir les partisans de la musique pure et acoustique. Alors, entendons-nous bien : l’émulation sonore d’un piano acoustique ne vaudra sans doute jamais le « vrai » son de ce même piano acoustique. Cependant, les moteurs algorithmes, utilisés pour générer un semblant de phrasé authentique, ont beaucoup évolué ces 10 dernières années. Le son est aujourd’hui samplé de manière détaillée, avec plusieurs couches de dynamiques directement reliées aux articulations, notes répétées et à l’emploi des pédales. Pour les besoins de ce cover, j’utilise la banque son Eastwest Bösendorfer 290, produite par Doug Rogers et Nick Phoenix. Le tout est joué en « live » !

Sortie du nouvel album ‘The Recordist’

The Recordist : Back to the Future?

Un nouvel album s’accompagne habituellement d’une flopée de questions de la part de celles et ceux qui l’écoutent. Parfois, la controverse s’invite gentiment à la table du débat et c’est plutôt de bon augure. Cela signifie que l’album interroge, intéresse aussi, et qu’il ne servira pas seulement à « caler les armoires bancales » des personnes qui l’ont acheté.¹

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